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Innovations pour les réseaux de chaleur dans un contexte basse consommation
L’ingénierie des réseaux de chaleur s’adapte à la baisse des consommations des bâtiments, notamment dans les quartiers neufs. Nouvelles sources d’énergie (solaire, géothermie superficielle, récupération de chaleur des eaux usées...), sur-isolation des canalisations et optimisation des températures, réseaux à sources multiples, "smart grids thermiques"... Le point sur ces innovations, en 3 fiches.
Les nouvelles sources d’énergie pour les réseaux de chaleur
La baisse de la consommation énergétique pour le chauffage des bâtiments et les nouvelles techniques d’ingénierie des réseaux de distribution (réseaux basse température notamment) permettent de faire appel à de nouvelles sources de chaleur, jusqu’alors peu utilisées par les réseaux de chaleur français, comme le solaire, la géothermie superficielle ou encore la récupération de chaleur des eaux usées ou des bâtiments.
Techniques d’optimisation des réseaux de chaleur
Dans les quartiers neufs, l’ingénierie des réseaux de chaleur doit évoluer, afin que leur efficacité énergétique soit à la mesure de celle des bâtiments basse consommation qu’ils vont desservir. Il existe de nombreuses solutions techniques d’optimisation des réseaux permettant de renforcer leur pertinence technique, économique et environnementale, vis à vis de solutions décentralisées. Certaines de ces techniques d’optimisation sont également intéressantes pour des réseaux existants desservant des quartiers anciens, réhabilités ou non.
Réseau de chaleur très basse température à sources multiples
A l’inverse du réseau de chaleur classique, à l’architecture centralisée, un réseau à très basse température peut être alimenté par un très grand nombre de points de production ou récupération d’énergie thermique. Devenu « multi-sources », le réseau augmente son taux de couverture par des sources renouvelables et de récupération peu coûteuses, voire gratuites. Plus évolutif, ce « smart grid » thermique, au caractère encore expérimental, n’est toutefois adapté qu’aux aménagements neufs dont les bâtiments ont de faibles besoins thermiques.





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